Retraites
A LA UNE :
La lettre du RAPSE, spéciale retraites
La proposition de Loi déposée par les parlementaires communistes pour garantir le financement de la retraite à 60 ans à taux plein.
La pétition sur laquelle les communistes se sont donnés pour objectif de rassembler 100.000 signatures à la fête de l’Huma
Mise en ligne : 12 janvier 2011Suite
La manifestation du 23 se déroulera selon le programme ci-joint à l’appel de la CGT, de la FSU, de la CFDT, Solidaires et l’UNSA
*12h : rendez vous à Opéra (Métro : Opéra)
*12h30 « marche revendicative » vers la Bourse des Valeurs.
*13h00 : chaîne humaine pour encercler la Bourse des Valeurs et Conférence de Presse des secrétaires généraux des Unions régionales (sonorisation prévue).
*13h30 : témoignages de luttes et succès. 5 témoignages de prévus (3 minutes par intervenant) (Grandpuits, nettoiement Ville de Paris, enseignant, Snecma, SNCF).
Le rendez-vous du PCF se tiendra à partir de 11h30 au croisement de la rue du 4 Septembre et de la place de la Bourse autour de la camionnette et du ballon PCF.
Mise en ligne : 19 novembre 2010Suite
Le dossier des retraites est très loin d’être clos ! Le coup de force du Président de la République et des élus de droite aux ordres de Mme Parisot, patronne du MEDEF, va laisser des traces. L’affrontement entre le patronat, le capital financier et le monde du travail est loin d’être terminé. La droite et le patronat cherchent à faire payer la crise aux salariés avec la remise en cause du modèle social français, issus des acquis du CNR.
Après le dossier des retraites, l’attaque est portée sur les retraites complémentaires, la dépendance, la fiscalité dont le cadeau aux familles fortunées avec la suppression de l’ISF.
La bataille sur l’avenir de notre système de retraite et sur le financement de la protection sociale ne fait que commencer, avec un rendez-vous important en 2013 lors de la réforme systémique annoncée.
Mise en ligne : 19 novembre 2010Suite
Trajet / Parcours : départ 14h30 de République vers Bastille puis Nation
Deux parcours : (c’est confirmé)
Parcours 1 : CGT, CGC, CFDT République - Bastille - Av. Daumesnil - Bd Diderot
Parcours 2 : UNSA, Jeunes, FSU, CFTC, Solidaires, FO République - Bd Voltaire - Nation
Mise en ligne : 3 novembre 2010Suite
Le PCF avait appelé, avec ses partenaires du Front de Gauche, à se rassembler près de l’Elysée ce mardi 26 octobre pour relayer le rejet de la "contre-réforme" relative au recul de l’âge de la retraite. 300 élus de gauche étaient présents au rendez‐vous parmi lesquels, Pierre Laurent et Marie-George Buffet ; Eliane Assassi ou encore Hervé Bramy.
Une délégation a été reçue à l’Elysée. Elle s’est faite, auprès du cabinet de Sarkozy, l’écho des aspirations des salariés et des jeunes pour qui, une autre réforme est possible, réaffirmant s’il en était besoin, la détermination à poursuivre la mobilisation et le soutien en cela de 70 % des Français(es).
Mise en ligne : 27 octobre 2010Suite
La manifestation se tiendra de République à Saint-Augustin - Départ 13 h 30.
Le point de présence principal du PCF sera situé à la Porte Saint-Martin. Rendez-vous des militants à 13h... autour de la camionnette !
Mise en ligne : 27 octobre 2010Suite
La fédération du PCF de Seine-Saint-Denis du PCF versera 3.000 € à la caisse de solidarité mise en place par la CGT. Ces fonds proviennent des bénéfices réalisés par la buvette de la fédé durant les dernières manifestations à Paris. Les communistes de Seine-Saint-Denis, particulièrement mobilisés à ces occasions autour de leur camionnette pour vendre boissons et sandwichs, mais aussi pour faire signer les pétitions contre la réforme Sarkozy, entendent ainsi aider les salariés courageusement engagés dans une lutte déterminée.
A défaut d’une généreuse "mamie Zinzin", les salariés mobilisés peuvent compter sur les communistes, militants et élus, pour construire une alternative à la contre-réforme de la droite et du MEDEF et pour organiser la solidarité financière si nécessaire.
Mise en ligne : 22 octobre 2010Suite
PARIS - samedi 23 octobre - 15 h
esplanade Beaubourg
M° Rambuteau - Les Halles
Collecte de solidarité et meeting avec :
Pierre Laurent Jean-Luc Mélénchon Christian Picquet
Mise en ligne : 22 octobre 2010Suite
Rassemblement jeudi 21 octobre à 12h30 devant la Bourse départementale du Travail à Bobigny puis défilé en direction de la Préfecture à l’appel de toutes les organisations syndicales de Seine Saint Denis.
Mise en ligne : 20 octobre 2010Suite
Pour Pierric Annoot, secrétaire général du Mouvement jeunes communistes de France, la priorité est bien de faire entrer tous les jeunes dans la bataille et donc de ne pas céder aux tentatives de division de la droite en rassemblant tous les lycéens dans l’action, tout en menant un débat politique de fond.
Le gouvernement dit que ce projet de loi est fait pour les jeunes. Quelle est votre réponse ?
Pierric Annoot : En effet, depuis le mois d’avril Eric Woerth ne cesse de répéter que c’est pour les jeunes qui ont 20 ans aujourd’hui que cette réforme est faite.Or une fois de plus ce qui est fait en notre nom est fait sans nous et surtout contre nous. En reculant l’âge de départ à la retraite, ce sont autant d’emplois en moins qui seront libérés et donc une aggravation du chômage des jeunes, qui culmine déjà à 25%. C’est donc une véritable aberration qui cache en fait un vrai mensonge. La droite dit vouloir sauver le système solidaire par répartition, mais sa réforme vise au contraire à pousser les salariés d’aujourd’hui et de demain à la capitalisation. Alors que les conditions de travail se dégradent, que de nombreux salariés se retrouvent au chômage avant 60 ans, ou encore que l’accès au premier emploi stable pour les jeunes se fait aujourd’hui en moyenne à 27 ans, il s’agit donc de faire baisser le niveau de pension de chacun car les gens n’auront pas cotisé assez. Avec cette attaque, la solution qui va nous être présentée pour avoir une retraite digne c’est la capitalisation, pour nourrir les fonds de pensions et la spéculation qui nous ont pourtant menés à la crise et ont ruiné des centaines de milliers de retraités aux Etats Unis. Ce que n’ose pas dire la droite c’est que cette réforme n’est pas faite pour les jeunes, mais pour les appétits financiers de la bande du Fouquet’s et du Medef. Mme Parisot est d’ailleurs bien silencieuse en ce moment vu que ce sont bien les intérêts de ses amis patrons et actionnaires du CAC 40 qui seront satisfaits si cette réforme venait à passer.
Mise en ligne : 20 octobre 2010Suite
La dernière lettre du RAPSE est sortie...
Un numéro bien utile pour toutes celles et tous ceux qui sont aujourd’hui mobilisés contre la réforme Sarkozy sur les retraites. Elle revient en effet sur l’analyse du projet de loi de la droite ainsi que sur les propositions des principales forces à gauche.
Ainsi, le Parti socialiste confirme son accord avec la droite sur l’allongement de la durée de cotisation. A l’Assemblée nationale, il a d’ailleurs refusé de voter l’amendement des Députés communistes abrogeant l’allongement de la durée de cotisation.
De son côté, le PCF propose avec le maintien du droit au départ à 60 ans, sans augmentation de la durée de cotisation et sans décote. Pour financer ce droit, le PCF propose :
1) Faire cotiser les revenus financiers au même taux que les revenus du travail.
2) Moduler l’assiette des cotisations afin de favoriser les entreprises qui pratiquent une bonne politique de l’emploi et des salaires.
Ces deux premières mesures devront inciter le patronat à utiliser les profits pour développer l’emploi et la formation plutôt que les placements boursiers dont on diminue la rentabilité.
3) supprimer les exonérations de cotisations sociales et utiliser les subventions que l’Etat octroie en compensation pour alimenter les Fonds national et régionaux pour l’emploi et la formation.
Mise en ligne : 18 octobre 2010Suite
On ne lâche rien ! C’est le mot d’ordre récurrent qui parcourt les manifestations contre la reforme des retraites en ce samedi 16 octobre. Cinquième journée de mobilisation nationale et toujours cette même foule, immense.
Partout en France, on bat le pavé, sûr de son bon droit. Le mouvement social s’est enraciné ; il est là pour durer. Les Sarkozy, Woerh, Fillon ont beau multiplier les déclarations définitives et les provocations, en radotant à n’en plus finir qu’il n’y a pas d’autres choix que l’allongement de l’âge de départ à la retraite, les français ne sont dupes. Ils sont même 6 sur 10 à penser qu’une autre réforme des retraites est possible.
Le vent de l’histoire a tourné. Il est maintenant du côté de ceux qui luttent et se battent pour la justice sociale. Monte ce sentiment de plus en plus partagé parmi la population qu’on peut gagner, qu’on peut les faire reculer. Alors plus que jamais : ON NE LÂCHE RIEN !
La manifestation parisienne du mardi 19 octobre, à l’appel de toutes les confédérations, partira de la Place d’Italie en direction de Châtelet.
Après le nouveau succès de la journée du 16 octobre marquée par un fort taux de participation et la montée en puissance des jeunes, tous ensemble, nous pouvons encore amplifier le mouvement.
Nous pouvons gagner face à une droite et à un patronat qui paniquent et en sont réduits à bafouer la démocratie, à tenter de minimiser la force des exigences populaires.
Notre force, c’est notre unité et notre détermination à nous battre jusqu’au retrait du projet.
Mise en ligne : 18 octobre 2010Suite
Dans une dépêche du 15 octobre, l’AFP accordait aux parlementaires communistes un rôle central dans la bataille menée à l’Assemblée, puis au Sénat, contre la casse du droit à la retraite à 60 ans.
Cette action des Députés et Sénateurs communistes constitue un atout précieux dans le bras de fer engagé entre notre peuple d’un côté, Sarkozy et le MEDEF de l’autre.
Nous en reproduisons l’intégralité ci-après.
Mise en ligne : 18 octobre 2010Suite
Après le formidable succès de la journée d’action du 12 octobre, hissons encore d’un cran la mobilisation.
On peut gagner !
Nouveau rendez-vous ce samedi 16 octobre à Paris pour celles-et ceux qui veulent le retrait de la contre-réforme de Sarkozy et du MEDEF et ont bien compris qu’il était possible de financer la retraite à 60 ans à taux plein.
On défile de République à la Nation !
RENDEZ-VOUS DES MILITANTS COMMUNISTES DU 93 A PARTIR DE 14H PLACE DE LA BASTILLE
Mise en ligne : 13 octobre 2010Suite
Fébrile et inquiet au lendemain de la journée du 12 octobre, le gouvernement tente une nouvelle et misérable manœuvre. Après avoir méprisé les salariés, c’est maintenant au tour des jeunes d’être dénoncés à la vindicte populaire comme des classes dangereuses. Le gouvernement cherche à infantiliser les jeunes, c’est inadmissible. Mais quel danger y a t-il à voir des milliers de jeunes se préoccuper de leur avenir et manifester leur désaccord avec cette réforme des retraites ? En vérité, le pouvoir tente d’enrayer un mouvement qui ne cesse de s’élargir.
Arrêtons avec les faux procès ! Les jeunes n’ont ni besoin de tuteurs syndicaux, ni de professeurs de politique pour s’engager en toute conscience dans la lutte contre la fin de la retraite à 60 ans. Les jeunes ont toutes les raisons d’être inquiets : le recul de l’âge légal va priver les jeunes d’un million d’emplois potentiels. Voilà pourquoi ils sont dans la rue !
Mise en ligne : 13 octobre 2010Suite
La journée de mobilisation interprofessionnelle du 12 octobre 2010 a atteint des niveaux de participation inégalés depuis le début du processus qui s’oppose à la réforme des retraites.
Le taux de grévistes dans le secteur public est équivalent ou supérieur au 7 septembre. Dans le privé, de nouvelles entreprises sont en grève avec des taux atteignant parfois plus de 80%. De nombreux salariés sans organisation syndicale se sont mis en grève. Les 244 manifestations ont rassemblé 3,5 millions de manifestants.
C’est une participation exceptionnelle qui témoigne d’une mobilisation grandissante, d’une détermination renforcée des salariés, des privés d’emploi, des retraités.
Les jeunes lycéens et étudiants font une entrée remarquée dans le mouvement sous l’impulsion de leurs organisations qui ont su faire percevoir les enjeux de la réforme et l’importance du combat solidaire entre les générations.
Mise en ligne : 13 octobre 2010Suite
L’opinion publique a clairement manifesté, à plusieurs reprises, son rejet massif du projet gouvernemental des retraites. Les journées de manifestations et de grèves des 7 et 23 septembre, du 2 octobre en ont fait la démonstration exemplaire. Tous les sondages pointent que plus de 70 % des salariés sont opposés au report de l’âge légal de départ en retraite à 62 ans. Plutôt que d’en tenir compte, le gouvernement campe sur une position hautaine de refus du dialogue, répétant à tout va que « les manifestants se trompent », que les salariés « n’auraient pas compris » et qu’il s’agit de « faire de la pédagogie ». S’il concède du bout des lèvres que le projet peut-être « amélioré » à la marge, la seule pédagogie dont il use et abuse, c’est celle du mensonge. Face à cette attitude aussi méprisante qu’irresponsable, la CGT s’adresse aux salarié(e)s
Votre intervention dans la mobilisation collective des prochains jours va être déterminante. Lors des mobilisations des mois de septembre et le formidable rassemblement du samedi 2 octobre, vous avez été plus de 3 millions à participer aux manifestations, pour certains d’entre vous, pour la première fois.
Mise en ligne : 11 octobre 2010Suite
Retraites : Les élus communistes portent la colère du peuple
envoyé par CN-PCF. - L’info internationale vidéo.
Mise en ligne : 11 octobre 2010Suite
« Les bidouillages gouvernementaux sur les chiffres n’y changent rien. La journée d’action unitaire de samedi dernier contre l’abrogation du droit à la retraite à 60 ans a été puissante, diversifiée, déterminée. Les journaux régionaux comme les images télévisées le confirment amplement. Un mouvement populaire contre la régression sociale s’enracine dans la société. Depuis les 23 mars, 29 mai, 24 juin, 7 septembre, 23 septembre, bien au-delà des trois millions de manifestants de samedi dernier, ce sont plusieurs millions de citoyens qui ont manifesté au moins une fois, et pour beaucoup, ils l’ont fait pour la première fois de leur vie.
Le pouvoir sarkozyste qui avait tout misé sur l’épuisement des gens, l’essoufflement du mouvement, s’est trompé et veut maintenant tromper, manipuler, diviser. Aux proclamations arrogantes de M. Sarkozy qui a voulu faire de cette contre-réforme « un marqueur » de son quinquennat, une immense majorité de nos concitoyens répond par un refus massif. Ceux qui dirigent le pays aujourd’hui sont les mêmes qui défilaient pour défendre l’école privée en 1984. A l’époque, le gouvernement de M. Pierre Mauroy avait retiré un projet après une manifestation d’un million de personnes. Depuis, la loi créant le contrat première embauche, pourtant promulguée, a été éteinte face à la protestation. Cette fois, le rejet est nettement plus important et il serait très dangereux que le pouvoir refuse d’en tenir compte, et vite. La conscience de l’injustice de cette contre-réforme réactionnaire grandit. Au-delà, de larges fractions de la société s’aperçoivent que c’est parce que l’effort repose essentiellement sur le monde du travail et des retraités qu’elle est inefficace.
Mise en ligne : 5 octobre 2010Suite
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